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Onze repas - 2010


photographie Grégoire Perrier / graphisme Sylvia Ugga

court-métrage de fiction
durée : 29 min
Haut Les Mains Productions, avec le soutien de la Région Rhône-Alpes

sélections :
Festival International du film court d'Aguilar, Espagne (2010) ︎Prix spécial du jury
Festival International du film court de Villeurbanne, France (2010)
MECAL Festival International du court-métrage de Barcelone, Espagne (2011)
Festival du cinéma méditerranéen de Tétouan, Maroc (2011)

diffusion :
Lyon Capitale Tv

résumé :
De l’opéra où elle travaille comme ouvreuse, à l’université où elle étudie, Bertille s’éloigne résolument des autres, jusque dans sa chambre, théâtre d’hallucinations. Bertille s’affame pour résister aux injonctions du monde et s’élance à corps perdu dans les affres de l’anorexie. 

Avec Tiodhilde Fernagu, Elise Marie, Larissa Diop, Fèten Jaziri, François-Xavier Rouyer

Scénario, réalisation, montage : Louise Hémon
Image : Vincent Verrier
Son : Minyin Tu, Ivan Mercier
Assistante mise en scène : Nathalie Laurens
Régie : Juliane Hémon
Maquillage : Miharu Masuda
Montage son : Thomas Fossiez
Mixage : Stéphane de Rocquigny
Étalonnage : Charles Habib Drouot
Dessins : Sarah Bouvier
Animation : Vincent Aupetit
Décorateur : Federico Uguccioni
Photographies : Grégoire Perrier

extrait :




︎DANS LA PRESSE

"Très prometteur "Onze repas" de Louise Hémon, qui a lui seul justifie que l’on aille jeter un œil au programme. Cette jeune réalisatrice est partie d’une douloureuse anecdote autobiographique : le suicide d’une amie anorexique. La réussite de "Onze repas" tient cependant à ce qu’Hémon n’a pas cherché à en faire un film à sujet, mais à inventer une écriture cinématographique originale et pertinente pour représenter le drame vécu par cette post-adolescente, incarnée à l’écran de manière très convaincante par Thiodilde Fernagu. Au-delà des séquences quotidiennes, Hémon filme les cérémoniaux qui remplacent les repas, le moment où seule avec elle-même, le personnage se transforme en une masse d’énergie vitale, d’angoisses et de rêveries que la cinéaste saisit comme un corps libre, spontané, désordonné, souffrant. Beau film, encore un peu gauche dans ses scènes dialoguées, mais déjà très maîtrisé dans sa mise en scène."
Christophe Chabert / LE PETIT BULLETIN

"Le soin apporté au cadrage et la proximité des corps rendent d’autant plus sensible le sujet abordé : l’anorexie. Bertille (Tiodhilde Fernagu), obnubilée par son corps en arrive à l’oublier quasiment, laissant son obsession permanente prendre le pas sur le cours de sa vie. Ces onze repas qu’elle ne prendra pas la mèneront tellement loin dans la déchéance et l’oubli de soi qu’à bout de force, elle lancera un appel déchirant et indispensable à une personne que l’on suit en filigrane dans le film, sa mère. Il y a un vrai geste de cinéaste dans cette façon de filmer le corps."
L’ÉMILE JOURNAL

Louise Hémon présente un moyen métrage de fiction dessinant le portrait poétique de Bertille anorexique et victime de nos ultra modernes solitudes ...
JED, LE PETIT BULLETIN


Avant-première :

Mark